Emmanuel MACRON, fils de médecins, est né à Amiens (Somme) le 21 décembre 1977. Aîné de la fratrie, il a un frère et une sœur. Il suit sa scolarité chez les Jésuites de la Providence, Lycée Catholique à Amiens. Après un bac S, il entre à hypokhâgne et khâgne B/L au Lycée Henri IV à Paris, et intègre Sciences Po Paris en 1998. En 1999, il est l’assistant du philosophe, enseignant, Paul Ricoeur. Après avoir appartenu à l’ENA de Strasbourg (promotion Léopold Sédar Senghor) en 2002, il intègre le corps de l’Inspection des finances en 2004, puis devient banquier d’affaires chez Rothschild et Cie en 2008. Il travaille sur divers dossiers importants, comme le rachat de Cofidis par le Crédit mutuel, sur la vente du journal Le Monde, ou encore le rachat de certaines activités de Nestlé par Pfizer. En octobre 2007,
il épouse Madame Brigitte Trogneux, professeur de français, rencontrée
en classe de première à Amiens, lors d’un atelier de théâtre. Brigitte TROGNEUX est née le 13 avril 1953 à Amiens. Fille d’un couple de chocolatiers. Durant
12 années, elle enseigne dans sa ville d’origine. Elle anime également
le club de théâtre au sein du Lycée La Providence, auquel participe
Emmanuel Macron (ce dernier affirme d’ailleurs que son goût pour la littérature est né, en grande partie grâce à cette femme de lettres). Elle est mère de trois enfants, Sébastien, Laurent et Tiphaine, nés de son union avec André-Louis Auzière, épousé en juin 1974. Ce dernier est décédé en décembre 2019. En 2007,
Brigitte Trogneux intègre, avec grand bonheur, le Lycée parisien
Saint-Louis-de-Gonzague… et c’est la même année, en octobre, qu’elle
épouse Emmanuel Macron. Le mariage, en présence de l’ancien premier
ministre Michel Rocard, est célébré au Touquet, où le couple se rend
régulièrement pour se retrouver en famille. En 2014, Madame Macron met un terme à sa carrière d’enseignante. En mai 2017, elle est la première Dame de France. Elle succède, en juin 2019, à Madame Bernadette Chirac à la présidence de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France. Son
époux, le Président de la République, chanoine de Latran, participait à
une messe (enterrement de Johnny Hallyday) dans l’église de la
Madeleine, monument religieux. Il a seulement posé ses deux mains sur
le cercueil. Madame Macron l’a béni, avec le goupillon, comme il se
devait. Car refuser ce dernier hommage à celui que
le Président Macron considérait comme un héros national, n’est-ce pas
aussi admettre que sa foi n’avait aucune importance ? En tout cas, voilà où nous mène une laïcité républicaine mal comprise. Charles
de Gaulle, Georges Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing n’ont jamais
refusé de faire le signe de croix, signe de leur foi, lorsqu’ils
occupaient la plus haute charge de l’État…. Décidément, ceux qui nous
gouvernent aujourd’hui ne pratiquent-ils pas une laïcité au petit pied.
Pire : une laïcité boiteuse, pour ne pas dire d’unijambiste ?
s’interroge Boulevard Voltaire. Un temps membre du Parti socialiste, Emmanuel Macron est considéré comme social-libéral (il
milite pour le Mouvement des citoyens, le micro-parti de Jean-Pierre
Chevènement, pour se rapprocher ensuite de Michel Rocard, en 2002, la figure historique de l’aile droite du Parti socialiste). Il exerce sa première fonction politique en mai 2012 en devenant secrétaire national adjoint de la présidence de la République Hollande.
Il participe notamment à la mise en place du Pacte de responsabilité et
du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). En août 2014,
il remplace Arnaud Montebourg au ministère de l’Economie, de
l’Industrie et du Numérique dans le second gouvernement socialiste de
Manuel Valls. A 36 ans, il est le plus jeune ministre à ce poste depuis
Valéry Giscard d’Estaing. Visage libéral du gouvernement, il prône l’assouplissement des réglementations y compris salariales. Il travaille en étroite et parfois difficile collaboration avec Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics. La loi développement le travail le dimanche, qui porte son nom, suscite la polémique en février 2015. Elle a même dû être adoptée en force à l’Assemblée Nationale, via l’article 49.3 de la Constitution. Il crée, en avril 2016, son mouvement En Marche ! Le 30 août 2016, il quitte le gouvernement en raison de ses ambitions d’accéder à la présidence de la République. Il annonce, son épouse à ses côtés, le 16 novembre, sa candidature à l’élection présidentielle. Depuis, jamais
sous la Vème République, un postulant au siège élyséen aura bénéficié
d’une telle campagne de communication. Dès lors, on comprend pourquoi
la nouvelle coqueluche de notre système politico-médiatique n’a pas
besoin d’avoir derrière lui un appareil politique. Il rassemble, sans
que cela lui coûte un euro, l’ensemble (ou presque) de la presse
nationale et des milieux financiers…
Il continue d’engranger les ralliements : toute la
« hollandi », François Bayrou, Gérard Collomb, Pierre Bergé,
Jacques Attali, Alain Minc, Line Renaud, Geneviève de Fontenay… Il
prétend surtout qu’il n’est d’aucun parti. L’homme-tout-et-rien,
qui est tout parce qu’il n’est rien et inversement. L’homme
désincarné, sans racines, sans parti, sans idéologie. CE QU’IL FAUT à
LA MONDIALISATION. Il est aussi celui qui ne reconnaît pas la culture française et rejoint Madame Taubira dans son combat pour la repentance sous toutes ses formes. Il y a du prestidigitateur dans cet homme écrivent certains auteurs dans Bd Voltaire, en mars 2017. Lors du premier tour, le 23 avril 2017, il arrive en tête avec 24.01 % des voix devant
Marine Le Pen 21.30 %, François Fillon 20.01 % et Jean-Luc
Mélenchon 19.58 % - votants 77.77 % et abstention 22.23 % - Le 7 MAI, avec 25.44 % d’abstention, il remporte l’élection présidentielle avec 66.10 % des suffrages (VOIR TABLEAUX ET GRAPHIQUES DES RESULTATS dans Réflexion/action N° 2). Inconnu,
il y a trois ans, doté de culot et de détermination, le nouveau
Président de la République française vient de réaliser un incroyable
exploit politique. Il devient, à 39 ans, le plus jeune Chef d’État. En
Corse, au premier tour, il arrive 3ème avec 18.48 % des voix
derrière François Fillon et Marine Le Pen. Au second tour, il gagne
d’une courte tête (51.48%). Sa promesse : je ne veux pas gouverner, je veux présider. Il compte surtout améliorer la compétitivité de la France. Libéral assumé, saura-t-il déléguer tout en voulant contrôler ? C’est une délégation de fonction, pas de pouvoir. Sur le moment, Emmanuel Macron ne donne jamais tort ou raison à personne. Mais, vous vous apercevrez, en apprenant la décision, à qui il a donné tort ou raison... Son autorité s’impose à nous, car il a une vision et qu’il a toujours réussi, selon ses proches. L’HOMME NE SE DECOUVRE-T-IL PAS QUAND IL SE MESURE AVEC L’OBSTACLE ? Selon Elsa Freyssenet toujours, dans les ECHOS, 3 défis attendent l’Elysée : - le marché de l’emploi qui envoie des signaux contradictoires ; - un commerce extérieur qui s’enfonce dans le rouge ; - la réductions des déficits menacée par la hausse des taux d’intérêt. Et dans Aleteia, René Pujol écrit : Entre
adhésion, scepticisme et opposition, le nouveau Président de la
République va devoir dominer sa victoire pour, comme il l’a annoncé,
« servir avec humilité, force et amour ». Il doit redresser un pays meurtri par une crise économique, sociale et politique, mais également culturelle et morale. Les 3 conditions du sursaut politique peuvent être : - le défi de l’ouverture, dans la perspective des élections législatives des 11 et 18 juin 2017 (défi tenu et résultat réalisé), - le défi du dialogue républicain : Emmanuel Macron a-t-il seulement présidé la République ? et qui a « gouverné » la France ? - le défi de la refondation de notre vie politique :
notre pays est-il encore aujourd’hui divisé entre une France d’en haut,
urbaine, ouverte mais surtout bénéficiaire de la mondialisation ; et
une France d’en bas, une France périphérique, rurale ou périurbaine,
moins « fermée » que victime d’un modèle économique et
sociétal qui se développe sans elle et au prix de son exclusion ? En 2016, Monsieur Emmanuel Macron n’affirmait-il pas : « Ce
qui a disparu du champ politique, c’est l’explication ». Sa
marque, est donc un souci pédagogique et un style très démonstratif.
Toujours selon un linguiste, l’emploi du « parce que » est sa signature lexicale. L’usage récurrent « et donc » traduit son souci de mettre de la cohérence tout au long de ses discours. Dans toutes ses interventions , le ¨Président cherche à produire du mouvement, en utilisant le suffixe « tion » comme dans Révolution (le titre de son livre) ou « transformation » (le mot le plus utilisé). Son discours est construit et sa pensée trouve des racines dans celles de son ancien mentor Paul Ricoeur. Certains voient le trait « d’une communication managériale propre aux cercles des énarques et diplomates d’écoles de commerce » ayant recours au « projet » ou à l’expression « porter un projet ». Il
s’explique aussi : « Si être populiste, c’est parler au
peuple de manière compréhensible sans passer par le truchement des
appareils, je veux bien être populiste », tout en stigmatisant les « gaulois réfractaires ». En même temps de droite et de gauche ou est-il d’extrême Centre, avec son libéralisme avancé ? Tout au long du quinquennat, des déclarations intempestives sont,
pour lui, une manière de jeter un pavé dans la mare, pour capter
l’attention et garder la maîtrise de l’agenda médiatique. Discours, le 3 juillet 2017, à la Tribune de la salle du Congrès de Versailles, où le Président déroule ses promesses : - retrouver l’esprit de conquête, - redonner à chacun son autonomie, - restaurer une société de confiance - ou refonder l’Europe... Selon Hérodote, il
se veut européen convaincu, mais tente de redonner un minimum
d’indépendance à la diplomatie française. Il se proclame DRH (Directeur
de Ressources Humaines) d’un pays transformé en « start-up
Nation », mais impose un haut-commissariat au plan. Il met en avant et promeut une hypothétique souveraineté européenne, contre le vœu exprimé par les françaises et français. Du Traité sur l’Union Européenne (TUE) ou Traité de Maastricht (entrée en vigueur en 1993), validé de justesse par référendum en 1992 (51 % de oui), au Traité constitutionnel, rejeté avec force en 2005 (55 % de non), les citoyens ont clairement exprimé leur inquiétude face à ces abandons de souveraineté. Onze candidats, à la présidentielle 2017, affichaient à différents degrés, leur euroscepticisme et leur méfiance envers la mondialisation. (VOIR les résultats dans Réflexion /A. N° 2) Seul, le nouveau venu en politique obtint modestement 18.19 % des inscrits, au premier tour. Il n’en fut pas moins élu par défaut, avec 43.63 % des inscrits, grâce à la contre performance de sa concurrente. Il s’offrit une confortable majorité parlementaire, avec des députés godillots, les 11 et 18 juin 2017. Qu’est-ce que le macronisme alors ? Dit-on : « macroniste » ou « macronien » ? un exécutif macronien ? Des militants macronistes ? Les termes en - iste – sont-ils des termes de guerre ? Et en – ien – désignent-ils la paix ? En 2017, Emmanuel Macron voyait le monde à travers le prisme des chefs d’entreprises et des hauts fonctionnaires... Avec le Premier ministre Edouard Philippe, issu de la droite et aussi libéral que lui, le Président Macron imposa : . une réforme du Code du Travail, par ordonnances : c’est la réglementation qui a changé, avec un dispositif ambitieux : - en donnant la capacité aux entreprises de s’extraire des accords de branches sur des sujets comme le temps de travail, - en sortant des 35 heures et en s’adaptant… +
Les indemnités prud’homales ont été plafonnées, les instances
représentatives du personnel simplifiées, les négociations salariales
privilégiés au niveau de l’entreprise. (Le barème des indemnités prud’homales semble faciliter l’embauche dans les PME) ; . une réforme sur le capital, la fiscalité a été allégée : - suppression
de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) transformé en Taxe sur la
Propriété Immobilière (TPI) . (Cette dernière a-t-elle mis fin à la fuite de personnes s’installant dans un pays à la fiscalité plus douce ?) - baisse de la taxation des revenus du capital, baisse de l’impôt sur les sociétés de 33.3 % à 25 % ; + le lancement, en automne 2017, de pourparlers avec les syndicats sur l’assurance chômage… Le 15 septembre, deux lois de moralisation de la vie publique : - restrictions à l’emploi de collaborateurs familiaux par les élus, - interdiction aux élus d’exercer des activités de conseils… + De nouvelles règles au 1er octobre
de l’Allocation personnalisée au logement (APL), de l’Allocation de
logement à caractère social (ALS) et de l’Allocation de logement à
caractère familial (ALF), avec changement de calcul des APL en 2021... + La fin de la Taxe d’habitation sur la Résidence principale prévu en 2023... Après
ce premier acte « allegro » est venu le deuxième acte
« moderato », le temps des ajustements selon Jean-Marc
Vittori dans Les Echos/l’audit de la France. En 2018, la réforme de la SNCF, ouverte à la concurrence, votée, le 17 avril, par l’Assemblée Nationale. Ces
mesures expriment ses convictions européistes. Une réforme pour
interrompre le recrutement sous statut de fonctionnaire… + La
baisse d’effectifs dans la police et la gendarmerie, ainsi que le non
renouvellement, sous prétexte d’économie, de nombreux moyens matériels
indispensables, mais des investissements dans les radars de dernières
générations. Devra-t-on attendre que la criminalité dans notre pays tue autant que les accidents de la route pour agir ? + L’Armée n’est pas équipée pour le retour de conflits entre grandes puissances... Dans la loi de finances pour 2018, l’instauration
du prélèvement forfaitaire unique (PFU) relève d’un allégement de la
taxation des revenus du capital (dividendes, plus-values mobilières...) + transformation du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) en baisse de cotisations sociales ; + le changement des règles de l’assurance-chômage... + L’allègement du BAC ; + l’amorce de sélection à l’université (Parcours Sup) ; en matière de sécurité : + de nouvelles dispositions dans le droit pénal ; + la fin du projet d’aéroport ND des Landes, feuilleton vieux de plus de 50 ans et contesté, parfois avec violence par les… écologistes ! + L’affaire Benalla contraint Emmanuel Macron à abandonner la réforme des Institutions... A la fin de l’automne 2018,
la jacquerie des gilets jaunes pousse le Président de la
République à lancer un tour de France des maires, un grand débat
national (VOIR mes propositions) auquel prendront part 2 millions de personnes, puis la Convention citoyenne pour le climat, un exercice démocratique inédit… et le suivi où en est-il ? De
nouvelles mesures sociales ont vu le jour comme le relèvement de la
prime d’activité perçue par des salariés à petits revenus, le versement
des pensions alimentaires garanti par la Caisse d’allocations
familiales... + La rénovation des retraites en lançant un nouveau système à points avant l’été 2019, qui
pose problème pour supprimer les 42 régimes spéciaux actuellement en
vigueur. Les syndicats rejette cette réforme. La grève des
transporteurs en fait partie… Certains se disent : « Et si ça repartait comme en 95 ? » Le 15 novembre, le premier ministre d’alors, Alain Juppé, présente devant l’Assemblée Nationale (les députés applaudissent debout…)
son grand plan de réforme de la Sécurité Sociale et des retraites. Un
projet de restructuration de la SNCF est proposé aux cheminots, qui
sont outrés. Le
24 novembre, la grève est déclarée et durera 3 semaines. Le 12
décembre, presque 2 millions de personnes défilent dans les rues. Le gouvernement recule et retire la réforme des retraites. Celle de l’assurance maladie passe par ordonnances. Aujourd’hui, la réforme sur l’Apprentissage (700 000 apprentis), redonne aux entreprises la liberté de créer leurs Centres de formation… En 2019, le Président demande d’arrêter la Centrale nucléaire de Fessenheim, qui fermera en 2020 ! Ne devons-nous pas plutôt : -
stopper la frénésie de constructions d’éoliennes et de capteurs
solaires, coûteuse, qui nécessite parallèlement la mise en service de
Centrales thermiques, génératrices de ces gaz proscrits, ce qui est un
comble ! -
pérenniser le recours nucléaire qui reste, à l’horizon visible, avec
l’hydraulique, la seule source d’énergie permanente et non génératrice
de gaz (en France, 75 % de l’électricité
consommée provient des 56 réacteurs nucléaires encore en activité sur
le territoire) ; - amplifier la recherche dans tous les domaines qui touchent la production d’énergie et sa conservation ; - lever les interdictions d’exploitation et de production d’hydrocarbures à partir de schistes sur notre sol, sinon, demain, en attendant le jour béni de l’énergie 100 % propre – paradoxe absurde – nous importeront du pétrole américain produit justement à partir de schistes bitumineux. Roland Dubois Boulevard Voltaire ajoute : les
françaises et les français comprennent l’écologie qui les touche de
près, l’écologie raisonnable, c’est à dire expurgée des mensonges
distillés en permanence… + La scolarisation obligatoire à partir de 3 ans ; + le dédoublement des classes de CP et de CE1 dans les quartiers défavorisés... En santé, instauration du « reste à charge zéro » pour aboutir en 2021 avec le « plan 100% santé » déployé sur l’ensemble des 3 secteurs : optique, dentaire, audiologie… + En mai 2019, la
loi Pacte (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des
Entreprises) ouvre la voie à une privatisation de la FDJ (Française Des
Jeux) ; + la dynamisation de la « start-up nation » ; + l’augmentation du nombre de salariés dans les conseils d’administration… L’arrivée du Covid a
débouché sur un troisième acte très différent, passant brutalement de
la réforme alanguie à la gestion frénétique – emportant au passage tout
projet de changement sur la retraite. En 2020, pour éviter l’engorgement des hôpitaux, le gouvernement a ordonné l’arrêt de larges pans de l’économie. Et
il a ouvert en grand, pour les entreprises, les vannes budgétaires.
Près de 150 milliards d’euros ont été injectés en mesure d’urgence,
chômage partiel, plans de relance et autres dispositifs - fonds de solidarité et prêt garanti par l’État (PGE) au profit des entreprises pénalisées par la pandémie du Covid19 et par les restrictions -. Le pilotage par le haut de la crise sanitaire (Conseil de défense, Comité scientifique…) montre que l’horizontalité n’est pas dans l’ADN de cet homme de pouvoir. L’épidémie oblige à confiner le pays pour éviter l’embolie du système hospitalier et un désastre sanitaire : - du 17 mars au 10 mai 2020, le premier confinement, + le 2ème confinement du 30 octobre au 14 décembre 2020, (et le 3ème du 3 avril au 2 mai 2021). Le Président assure « la santé gratuite et l’État providence, ce n’est pas des coûts ou des charges mais des biens précieux » ; Il promet désormais de soutenir le pays « quoi qu’il en coûte ». Cette mise en œuvre de la formule « Quoi qu’il en coûte » a été prononcée 3 fois par le Président de la République dans son discours du 21 mars 2020. A-t-elle été un succès malgré le non aboutissement au plein- emploi ? La réforme de l’hôpital se résume en 4 piliers : - revaloriser les personnels médicaux et paramédicaux, - investir en revisitant le « Plan hôpital » de 2009, + le Pacte « qu’on doit réussir, souplesse et innovation », - partir d’une logique sanitaire et non plus d’une logique budgétaire... On peut lui reconnaître une certaine constance, selon La Croix. A
commencer par une priorité donnée à l’innovation technologique, seule
solution, à l’heure de la mondialisation et du défi climatique, pour
que la Nation reprenne en main son destin. En septembre, devant les entrepreneurs , il engage le tournant de la 5 G (et en 2021, le Plan de relance, pour 2030, de 100 milliards d’euros). Autre
ligne directrice, le sociétal, l’ouverture de la PMA (Procréation
Médicale Assistée ou Assistances médicales à la Procréation (AMP) à
toutes les femmes, qui a été adoptée par sa majorité parlementaire,
ainsi que l’allongement des délais de recours à l’IVG
(Interruption Volontaire de Grossesse ou avortement) en février 2022, plus la contraception gratuite pour les femmes jusqu’à 26 ans… Au sein de LREM (La République En Marche), sur les questions éthiques, le progressisme l’emporte sur le conservatisme. Il en sera de même pour le sujet de la fin de vie, qui sera abordé à la prochaine mandature… De même, une réforme du Lycée professionnel et des expérimentations pour l’autonomie des Etablissements ont été évoquées… Une
proposition d’augmenter les rémunérations des enseignants, conditionnée
à « la définition de nouvelles missions » comme le
remplacement des professeurs absents ou un suivi « plus
individualisé » des élèves… Derrière le déremboursement de l'HOMEOPATHIE, le 01/01/2021, une guerre de lobbying signale un média. Agnès Buzyn, ministre de la santé, souhaite une autre approche de la médecine... Elle n'a qu'à demander conseils aux vétérinaires si l'homéopathie est un placebo ! Ces granules, ces doses, ces solutions... ne calment, et même ne soignent-elles pas les animaux, donc nous aussi ? En 2021 : - la loi climat, qui traduit une partie des propositions de la Convention citoyenne ne devait-elle pas être inscrite dans la Constitution ? - Pour lutter contre le radicalisme (séparatisme islamiste), pour enrayer le fanatisme religieux et renforcer la laïcité, une loi confortant le respect des principes de la République a vu le jour, ainsi qu’une loi Sécurité globale. Des journalistes et des organisations de défense des Droits de l’Homme dénoncent une attaque contre la liberté d’expression et la liberté de la presse… - La nouvelle réforme de l’Assurance chômage entre en vigueur le 1er décembre. Le premier ministre Jean Castex y tenait vis à vis des + ou - 3 millions de chômeurs… La promesse d’une loi « grand âge » compte parmi les chantiers non aboutis du quinquennat. Le Président est à cet égard « le symptôme d’une époque régie par un impératif de l ‘adaptation permanente ». Ce quinquennat est-il dans la tradition d’un social-libéralisme dans la veine du giscardisme ou du rocardisme ? La
double crise, sociale puis sanitaire, aura contraint le Chef de l’État
à évoluer, à repousser la controversée réforme des retraites et à
renforcer le volet social de son action. A l’image de la loi sur le séparatisme d’août 2021, il
est ainsi resté durant cinq ans sur la ligne d’un républicanisme
libéral, attaché à l’Histoire mais ouvert à la diversité culturelle. Durant cette période marquée par par de nouveaux attentats (à la Préfecture de police en octobre 2019, l’assassinat de l’enseignant Samuel Paty et l’attaque à la Cathédrale Notre Dame de Nice en octobre 2020…),
le Président a renforcé la lutte contre l’islamisme tout en refusant de
stigmatiser l’islam. « « Le port du voile dans l’espace
public n’est pas mon affaire », prenant le contre-pied d’une
déclaration de son ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer. Une
grande partie de notre mal-être ne vient-il pas du fait que le débat
politique se concentre trop souvent sur les conséquences des
problèmes et non sur les causes ? (La cause est un fait qui entraîne un autre fait = la conséquence. La conséquence est un fait qui résulte d’un autre fait = la cause). Il
est le premier président à s’être largement émancipé des enjeux
idéologiques, envoyant des signaux de gauche et de droite en
fonction des circonstances. Selon
Hérodote, comme le Président Giscard-d’Estaing, le Président Macron
ambitionne de gouverner au Centre en voulant adapter la France au monde. Avec la crise sanitaire liée au Covid, il a dû diriger, au début de l’année 2020, un pays
à l’économie quasiment à l’arrêt pendant plusieurs mois, obligeant le
libéral qu’il est à appeler l’État à la rescousse pour soutenir les
victimes des dégâts économiques. La croissance a, certes, repris en 2021 (+ 6.8 % selon l’OCDE) mais nous ne sommes pas revenus au niveau d’avant crise. En 2021, le déficit de la balance commerciale était de 84.7 milliards d’euros. La
France est passée de la 2ème à la 5ème place des producteurs
automobiles, passant de 3.33 millions de véhicules à 1.3 millions. Au 31 décembre 2021,
la dette publique française s’élevait à 2 813 milliards d’euros, soit
112.90 % du PIB (Produit Intérieur Brut). Elle a bondi de 540
milliards au cours du quinquennat d’Emmanuel Macron. Elle a donc
explosé : elle passera le cap des 3 000 milliards d’euros en 2022. Pourrait-elle ainsi dériver entre 130 et 140 % du PIB à l’horizon 2030 ? Notre PIB, c’est à dire la richesse de la France, a crû bien moins vite que notre dette. Au
moment où l’impératif de la sécurité est une préoccupation majeure, il
est essentiel de rappeler que la dépendance financière est tout aussi
dangereuse que la dépendance énergétique, technologique ou alimentaire. La maîtrise de la dette publique est une condition première du rétablissement de la souveraineté nationale. Elle est indissociable d’une réforme radicale de l’État, nous dit Nicolas Baverez dans Le Point. Notre pays ne reste-t-il pas le plus imposé de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique) - avec le Danemark - celui dont les dépenses publiques et les dépenses sociales sont les plus élevées ? Pourtant,
les françaises et les français ne lui ont-ils pas fait confiance
surtout pour redresser les comptes du pays et les rassurer sur
l’économie ? Déficit, endettement, dépenses publiques : la France est-elle au bord du gouffre ? (VOIR LES TABLEAUX ET GRAPHIQUES dans INFOS/Actualités et COUP de GUEULE) Sur le plan éthique,
le Président Macron a laissé voter l’allongement de la possibilité
d’avortement à 14 semaines quand le fœtus est un bébé ou l’avortement
thérapeutique jusqu’à 9 mois en cas de « détresse
psychologique » - mais jamais n’est envisagée la perspective de
l’adoption ; PMA pour toutes, c’est à dire légalisation de la
programmation d’orphelin de père… Le 17 janvier 2022, la loi Veil encadrant la dépénalisation de l’IVG en France est promulguée. Depuis la « Manif pour Tous », les électeurs de droite ne se sont pas réveillés pour rendre compte des valeurs fondamentales de notre société ! C’est le 23 juin 2016, que
le Royaume-Uni (Grande-Bretagne, c’est à dire l’Angleterre, le Pays de
Galles et l’Ecosse + l’Irlande du Nord) a voté pour sortir de l’Union
Européenne (Brexit ou British exit). Le 31 janvier 2020, les
66 millions de Britanniques quittent officiellement l’U. E. Au
Parlement européen à Strasbourg, l’Union Jack ne flotte plus aux côtés
des drapeaux des 27 autres Etats membres. Au 1er janvier 2022, et pour 6 mois, la France préside le Conseil de l’Union européenne. La
responsabilité de faire aboutir des projets et des lois pour l’Europe
est d’abord une fierté. Celle de pouvoir dire « nous
agissons en européens » . Le 19 janvier 2022, Emmanuel Macron a proposé l’inscription de l’IVG dans la Chartre européenne des droits fondamentaux. Dans cette crise, l’Europe a su faire face, fidèle à son modèle. Aucun
espace politique n’a autant vaccinés sa population, tout en faisant don
du plus grand nombre de vaccins au monde, et aucun autre n’a protégé
autant ses citoyens du chômage et des faillites. Notre Président de la République française a toujours été un Européen convaincu. Il est actif sur la scène internationale. Il est un des artisan du récent Plan de relance européen de 750 millions d’euros. Cependant, aujourd’hui l’Union européenne et l’Euroland souffrent d’un massif désamour… Il
atteste l’échec de la France à développer un vaccin anti-Covid,
contrairement au Royaume-uni, aux Etats-Unis, à l’Allemagne, à la
Russie et à la Chine. Il
a essuyé le revers de l’annulation du contrat des sous-marins
australiens, sous la pression des USA, « preuve que la France
n’est qu’un partenaire marginal pour l’Administration Biden ». D’un abord jovial et d’un mode de vie bourgeois, ne serait-il pas un peu arrogant ? Il heurte les français dans ses déclarations publiques ou dans ses contacts directs avec eux lors des déplacements en province. Selon son épouse Brigitte, certains livres écrits par son mari sont conservés dans les tiroirs... pour le moment. A-t-il rendu à la fonction présidentielle une respectabilité monarchique ? Ou est-il un libéral qui se comporte en colbertiste, un jupitérien qui se fait complaisamment photographier ? Le macronisme reste une énigme. Le 3 mars 2022, Emmanuel Macron officialise sa candidature en vue des Elections Présidentielles, dans la Presse quotidienne régionale. Pour le changement, il faudra attendre… selon Bd Voltaire. Attendre
que l’idéologie, pour aussi nécessaire qu’elle soit dans le combat
politique, soit mise au service du peuple de façon pragmatique,
réaliste et cohérente. +
Résister aux assauts du chômage, du terrorisme, de la criminalité et de
la régression sociale qui ne peuvent, compte tenu des acteurs et
des remèdes envisagés, qu’advenir. Comment convaincre les françaises et les français de lui confier à nouveau le destin du pays ? Plus question de créer la surprise comme en 2017 ! Et si Emmanuel Macron n’est pas réélu en 2022, il sera le plus jeune retraité de France puisqu’il n’aura que 44 ans… Faudra-t-il que la République lui verse une pension hors-sol pendant une cinquantaine d’année ? Monsieur
le Président de la République faites un geste : abandonnez au
Trésor Public, donc à nous, vos scandaleux avantages sonnants et
trébuchants. Son entourage ne cherche-t-il pas de sa possible élection une évidence ? Seule certitude, le retour de la réforme des retraites, accompagnée d’une réforme de la durée du travail, qui varierait en fonction de l’âge ; + considérer que le bien-être des gens passe d’abord par leur donner une formation et un travail ; + lutter contre les inégalités ; + voir l’Europe comme une solution et pas un problème. + ajouter la décarbonation de l’économie ; + la réparation de l’hôpital ; + l’accès aux services publics ; + le budget de la justice ; + les moyens de la police… Un programme de continuité, logique pour un Président sortant - d’autant que celui-ci peut se prévaloir d’avoir été empêché par les crises -. Peut-il
promettre pour le deuxième quinquennat ce qu’il n’a pas su faire
pendant le premier, selon Gauthier Vaillant dans La Croix. Le candidat Macron projette d’associer davantage le peuple à la vie politique française avec un grand débat permanent. Gardera-t-il la méthode lors de la crise des gilets jaunes, avec les cahiers de doléances ? Mais les doléances du Grand Débat d’alors sont-elles accessibles ? Contiennent-elles des propositions acceptables et utilisables ? Le peuple, cette année et demain, sera-t-il plus écouté ? Souvenons-nous : - quand même, depuis la réforme électorale de 2000 aucun président sortant n’a encore fait un deuxième quinquennat. Il
n’est pas du tout certain que le Président retrouve une majorité
parlementaire, dans les 577 circonscriptions (558 sièges pour les
départements, 8 pour la Nouvelle Calédonie et les Collectivités
d’outre-mer, 11 pour les français de l’étranger). -
que le système présidentiel à la française ne permet pas de renvoyer le
Chef de l’exécutif (le Président de la République) devant les électeurs
AVANT la fin de son mandat ; au contraire, en cas de censure de
son gouvernement, c’est le Président qui peut renvoyer les députés
devant leurs électeurs. Depuis cette date, par l’introduction du quinquennat et l’élection des députés dans la foulée de la présidentielle, les nouveaux élus doivent leur bonne fortune au Président plus qu’à leurs qualités personnelles. La lettre aux françaises et aux français, le 4 mars 2022, permet au Président de la République française d’entrer en campagne pour les présidentielles de 2022, comme les autres… Il est aussi Président en fonction de l’Union européenne. A Poissy, il définit son bilan en se confrontant avec « le terrain ». Au jeu des questions-réponses, il va retrousser ses manches en économie, relations internationales, insécurité... Son programme est dévoilé à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, : - un projet d’émancipation et de progrès, « de faire ce que je dis et de dire ce que je fais », - l’égalité femme/homme doit rester la grande cause du quinquennat, - défendre les informations libres et indépendantes face aux ingérences, - réinvestir dans un modèle d’armée complet, - refonder le modèle d’intégration républicaine et lutter contre les discriminations… L’ambition d’Emmanuel Macron ne se résume-t-il pas à faire deux quinquennats, en attendant sa nouvelle vie à Bruxelles ? Il avancera dans ce projet personnel « quoi qu’il en coûte » pour devenir le président d’une Europe fédérale dans laquelle, il entend immerger la France dans une culture d’inspiration américaine. Aujourd’hui,
entre un retour aux fondamentaux (la République française est
indivisible, laïque, démocratique et sociale, avec des droits et des
devoirs définis dans la Charte de l’environnement du 1 mars 2005, et dans la loi constitutionnelle du 23 juillet 2005), aux enjeux du monde de l’après-Covid et de la guerre en Ukraine, c’est cette vision que le président-candidat devra élaborer... Le macronisme reste toujours une énigme. Emmanuel Macron a-t-il été le Président des ruptures ? Où va notre France recrue d'épreuves, souvent tombée, toujours relevée ? Ce n'est pas en ce premier trimestre, qu'on en parlera. En attendant des jours meilleurs, bonnes élections… Emmanuel Macron nous
propose : Ensemble, nous pouvons faire, des 10 et 24 AVRIL 2022,
le point de départ d’une nouvelle époque française et européenne. AVEC VOUS : - pour nos enfants, - pour notre santé, - pour nos aînés, - bien vivre partout en France, - atteindre le plein emploi, et mieux vivre de son travail, - planifier la transition écologique, - une France créative et productrice, - une République des droits et des devoirs, - nos valeurs et nos lois ne sont pas négociables, - notre démocratie et notre souveraineté ne sont pas négociables. Et l’islamisme politique, l’immigration et l’insécurité ? Ces 3 grands problèmes ne sont pas mentionnés ! Sur la loi contre le séparatisme, connaît-on vraiment son contenu ? Le refus d’asile fera-t-il l’obligation de quitter le territoire français ? Porter
plainte en ligne et la mise en place de « forces d’action
républicaines dans les quartiers » permettront-ils d’obtenir des
moyens nécessaires ? Le
chômage disparu et le pouvoir d’achat revenu, la construction de
nouvelles prisons, l’augmentation de moyens aux forces de l’ordre, et
la restructuration de la justice, seront-ils possibles ? De même, des mesures pour donner moins de droits aux délinquants et plus de pouvoirs aux gendarmes et aux policiers s’imposent. … En 2022, le 10 avril, Emmanuel Macron arrive en tête avec 27.85 % (9 783 058 voix) devant Marine Le Pen 23.15 % (8 133 828 voix), Jean-Luc Mélenchon 21.95 % (7 714 949 voix) - 73.69 % de votants et 26.31 % d’abstention -. LES RESULTAS DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE, le 24 avril 2022, donne 5 ans de plus à Emmanuel MACRON avec 58.54%
(18 779 641 voix) ; Marine Le Pen 41.46 % (13 297 760 voix)
pour 48 752 500 inscrits - Abstentions 28.01 % Votants
71.99 % - Dans la Région PACA : Emmanel Macron : ……. 49.52 %
Marine Le Pen : …… 50.48 % Dans les Alpes Maritimes : Emmanuel Macron : .. 50.13 %
Marine Le Pen : …… 49.87 % Les élections législatives auront lieu les dimanches 12 et 19 juin 2022, afin d’élire les 577 députés de la XVIème législature de la Vème République. Les
françaises et les français seront appelé(e)s à élire un parlementaire
dans chaque circonscription, qui aura pour mission d’élaborer et de
voter des textes de lois. L'enjeu
est considérable : quelques semaines seulement après l'élection
présidentielle, quelle sera la couleur de la nouvelle
Assemblée ? La
question vaut pour Emmanuel Macron mais aussi pour ses principaux
rivaux, qui tenteront de créer une force d'opposition au
Parlement. Le doute existe très clairement sur la capacité des
candidats de droite ou de gauche ou surtout des extrêmes de constituer un bloc majoritaire… Je
remercie surtout tous les journalistes et journaux et magazines : Les
Echos, La Croix, L’Hebdo, Famille Chrétienne, Le Pèlerin, Valeurs
Actuelles, Bd Voltaire, Le Monde, Le Point, L’Express, Challenges,
L’OBS, Figaro Mag, Gala, Voici, Nice Matin, le Dauphiné Libéré,
France-Info, Paris Match, France Télévisions, Public-Sénat, Gouvernement,
Insee, Elysée, Marianne, Aleteia, Google, l’Internaute, Hérodote, Notre
Temps, Courrier des Retraités, Spelc, L’éléphant, Femme Actuelle,
Liberté politique, Front Populaire, Fde souche, Résistance
Républicaine, Contre-points, HelloWorrkPlace, Sport-histoire.fr…
sans oublier mon fils Stéphane, monteur en site. L.A. Avril 2022. |